AGA 2015 – RAPPORT DU PRÉSIDENT

AGA 2015

RAPPORT DU PRÉSIDENT

Comme chacun des comités fera sa présentation, je profite de notre rencontre pour discuter de l’état et de la durabilité de nos pistes sous trois aspects : la progression du réseau depuis six ans, la durabilité de nos pistes locales et celle des pistes régionales.

La progression du réseau. Voyons la carte raquette : il y a six ans il n’y avait que la Rouge et la Bleu. Nous sommes rendus à 45 km, avant la coupure de la Whizzard raquette en février. Toutes ces pistes sont ouvertes au Fatbike en hiver. Du côté ski, aucune nouvelle piste : c’était prévu, tous nos efforts ont porté sur la raquette et aussi le vélo de montagne : pour le vélo les seules pistes officielles demeurent essentiellement celles du Chantecler.

La durabilité des pistes locales et le plan de développement. Voyons la carte « terrains » par couleur :

– En vert les droits de passage demandés par la ville à chaque année, surtout pour les pistes tracées. C’est très fragile; plus de 50% des propriétaires ne répondent pas, ce qu’on considère comme une tolérance implicite, et si un seul d’entre eux change d’idée, c’est toute une piste fermée!

-En rouge les interdictions de passer. Il y en a peu mais elles touchent des pistes historiques : la Johannsen, la Élan, l’Adéloise-est, le Whizzard, la Colline.

-Aucune couleur signifie que nous n’avons aucun droit mais comme depuis des dizaines d’années les propriétaires nous laissent, nous et nos ancêtres, passer, nettoyer et baliser, on considère cela comme une tolérance implicite.

– En orange ce qui est durable, soit une servitude notariée ou un terrain qui appartient à la ville. J’attire votre attention sur l’agrandissement de la carte qui illustre l’Adéloise-est : une grande section est en orange par servitude, donc çà vaut la peine d’essayer de la compléter.

Le plan de développement : (voir la carte ski) dans le cas des pistes historiques, nous ne pouvons que reculer en étant seulement réactifs quand une piste est menacée : ou bien on réussit à la protéger, ou bien on la perd. Donc, en collaboration étroite avec la Société de plein-air des Pays-d’en-Haut, nous travaillons sur un plan de développement qui comporte essentiellement deux axes :

a) Demander à la ville d’identifier et de mettre en oeuvre énergiquement tous les moyens disponibles pour protéger les pistes existantes.

b) Identifier plusieurs nouvelles pistes nécessaires pour doubler des pistes existantes menacées ou créer des boucles intéressantes et des liens entre les pistes lorsqu’il y aura lotissement. Nous privilégions les pistes 4 saisons; les pistes de ski sont les seules historiques, donc elles servent de fer de lance pour les autres!

Les pistes régionales : voici la liste des villes où on pouvait se rendre en ski par le réseau des pistes historiques il y 20 ans et qui sont maintenant isolées (sauf pour les « héros », et par le Parc Linéaire dans certains cas) : Prévost, Piedmont, Saint-Sauveur, Sainte-Anne-des-Lacs, l’Estérel, Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson.

Les villes encore « branchées » (à Sainte-Adèle) sont : Saint-Hippolyte par un fil à l’extrême est, Morin-Heights, St-Adolphe-d’Howard, Val-David, Val-Morin, Sainte-Agathe.

Je tiens à souligner la grande collaboration de nos voisins : Saint-Sauveur va protéger la CCC qui mène au Mont-Gabriel; Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson est très active : grâce à l’intervention directe du maire Gilles Boucher la Oxford-Cambridge, secteur est, est

maintenant ré-ouverte et elle est nettoyée et balisée par son nouveau parrain Sylvain Marchand qui a poursuivi et terminé le travail entrepris par Richard Spénard. Et il y a les associations à Morin-Heights, Val-Morin, Val-David, Saint-Hippolyte, nous collaborons tous ensemble.

Je termine en remerciant la ville de Sainte-Adèle qui nous finance et nous appuie de toutes sortes de façons : nous sommes privilégiés, il faut bien s’en rendre compte! Nous n’avons pas toujours tout ce que nous souhaitons mais nous en recevons beaucoup de nos élus et des employés de la ville.

C Chapdeleine

PASA